
La première nocturne de l’année s’inscrit dans un contexte “full of voices”. Fennesz, figure majeure de la musique électronique, inaugure le portrait qui lui est consacré cette saison, tandis que le palais résonne des voix de Graindelavoix dans un programme explorant la tension entre beauté et laideur dans la musique de Cipriano de Rore.
Le même soir, Bozar s'associe à Brussels Bijoux pour présenter les performances de Izo Pinay - Thank God I’m Not Straight - et de Nina Plantefève-Castryck - La Fin de la Fin.
Dans ce contexte, la Bozar all over the P(a)lace fait dialoguer les univers : la nouvelle grande exposition à Bozar, Bellezza e Bruttezza, qui suggère les notions de beauté et de laideur dans la Renaissance italienne est ouverte jusqu’à minuit, tandis que la performance Garden de Víctor Guaita Igual et Jacob Storer, une composition chorégraphique et musicale, lui fait écho.
Dans le 23, la réalisatrice Courtney Stephens performe live, en dialogue avec Terra Femme, son documentaire révélant des récits de voyage amateurs filmés par des femmes dans les années 1920-1950.
Un DJ animera la soirée dans le Hall Horta.